Un fan de Mussolini au tribunal

La Capitale |

Stefan Grech, un cadre de l’Union européenne, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Bruxelles en novembre prochain, soit deux ans après les faits. En juillet 2015, il aurait agressé une autre fonctionnaire européenne avec une plaque commémorant Benito Mussolini. Il l’aurait également traité de «sale juive». Le prévenu nie les faits.

Incident antisémite au Basilique Bridge Club

La Capitale |

L’incident a éclaté dans le cercle de bridge situé dans la basilique de Koekelberg. Le vendredi 9 juin, il est 17h lorsque vient le temps de compter les points, Pierre qui conteste les résultats s’en prend à ses deux adversaires, deux dames âgées de confession juive. Le mauvais perdant les aurait traitées de «youpines». À la suite de l’altercation, Pierre a été exclu du club de bridge.

Un responsable de l’UE ayant tenu des propos antisémites jugé à Bruxelles

The Times of Israel |

L’affaire d’un responsable de l’Union européenne accusé d’avoir tenu des propos antisémites à une employée de l’UE et de l’avoir agressée est actuellement jugé, deux ans après les faits. Stefan Grech aurait frappé une cadre de l’institution avec une plaque commémorant Benito Mussolini et la traitant de «sale juive».

Maltese EU official accused of slurs faces court at last

Times of Malta |

European Union administrator Stefan Grech is facing court action two years after he allegedly assaulted a European Council employee and hurled “anti-Jewish insults” at her, the Times of Malta has learnt. Joel Rubinfeld, who heads the Belgian League Against Anti-Semitism, said yesterday that court proceedings had finally been initiated in Brussels in connection with an incident during which Mr Grech allegedly beat a senior employee, an Italian woman, over the head with a plaque commemorating Italian dictator Benito Mussolini.

Une enseignante associe Cruella et Hitler pour obtenir le calme

La Dernière Heure |

Dans un courrier adressé aux parents d’élèves, le directeur de l’École active, à Forest, dit regretter qu’une enseignante ait déclaré en plein cours: «Même si j’en ai envie, je ne pourrais être Cruella ou pire, Adolf Hitler.» Le chef d’établissement qualifie d’«inacceptables» des propos associant un personnage de Walt Disney et Hitler, propos tenus par une enseignante qui évoque Hitler pour réclamer le silence de ses élèves, parmi lesquels deux enfants de 12 et 13 ans, de confession juive.